photo André Manoukian - La Sultane - Tournée

André Manoukian - La Sultane - Tournée

Concert, Festival généraliste, Jazz - Blues

LILLE 59000

Le 05/11/2026 à 20:00

Présenté par 3C (L-R-2023-002304/L-R-2023-002305)ANDRÉ MANOUKIAN – LA SULTANEDepuis 5 albums, André Manoukian s’inspire de la musique arménienne comme d’une source inépuisable, dont les couleurs se mêlent parfaitement au jazz modal.Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse. Entre Orient et Occident, ses compositions sont soutenues par le phrasé spectaculaire des tablas indiens de Mosin Kawa, la contrebasse puissante de Gilles Coquard, le cajon d’Anissa Nehar, les violons somptueux de l’Orchestre Appassionato dirigé par Mathieu Herzog, arrangé par lui-même et Simon Cochard. Un horizon sans frontières, des arabesques levantines comme autant de routes initiatiques, de labyrinthes qui semblent épouser les plis et replis de nos mémoires. Enfin la voix d’Arpi Alto, diva arménienne, nous délivre deux berceuses poignantes.» Ma Sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite sœur avant de la dévorer de baisers. Un mot turc pour exprimer l’amour débordant des mères arméniennes pour leurs filles. Les garçons s’entendaient murmurer : mon Pacha. » André Manoukian

photo André Manoukian - La Sultane

André Manoukian - La Sultane

Concert, Festival généraliste, Variété française

LILLE 59000

Le 05/11/2026 à 20:00

Quand les couleurs de la musique arménienne se mêlent au jazz modal. Pour la sortie de son nouvel album "La Sultane", André Manoukian, le temps d'un concert, allie virtuosité, ravissement et délicatesse.La Sultane, dont la sortie est prévue en octobre 2025, est le cinquième album que la musique arménienne inspire à André Manoukian. Elle est pour lui une source de création inépuisable. Les couleurs de la musique arménienne se mêlent parfaitement au jazz modal. Sur scène, l’artiste aime à dire que ses origines orientales sont aussi celles de nos musiques occidentales. Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse. Entre Orient et Occident, ses compositions soutenues par le phrasé spectaculaire des tablas indiens de Mosin Kawa, le violoncelle de Guillaume Latil, dessinent un horizon sans frontières, des arabesques levantines comme autant de routes initiatiques, de labyrinthes, de méandres, qui semblent épouser les plis et replis de nos mémoires. « Ma Sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite soeur avant de la dévorer de baisers. Un mot turc pour exprimer l’amour débordant des mères arméniennes envers leurs filles. Les garçons[...]